L’attaque est frontale. « Quand on se dit hors système, il y a des tests assez faciles à faire : acceptes-tu de rendre publics les donateurs de ta campagne ? », a lancé Benoît Hamon à l’adresse d’Emmanuel Macron, jeudi 17 novembre, s’inquiétant que des « banquiers » et des « gens très riches » financent anonymement l’ancien associé de chez Rothschild, qui affirme avoir déjà récolté 3 millions d’euros. Le représentant de l’aile gauche du PS, candidat à la primaire de janvier, s’y pliera lui-même : « Moi je [rendrai publics] les donateurs qui sont importants, de façon qu’on y voit clair, qu'il n'y ait pas de conflits d'intérêts. Et je m'engage à ce qu'il n'y ait pas de contrepartie politique au fait qu'ils me soutiennent. »
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