Pour conclure
C'est ce qui conclut notre couverture en direct des élections américaines de mi-mandat. Merci d'avoir été des nôtres!
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En savoir plus(nouvelle fenêtre)« Si c’était à refaire, je le referais », a tout de même déclaré le président américain.

Donald Trump a pris la parole depuis le chantier de la salle de bal de la Maison-Blanche, au lendemain de la vague démocrate aux élections de mi-mandat américaines.
Photo : Getty Images / Andrew Harnik
Les Américains étaient appelés aux urnes mardi pour renouveler une partie du Congrès : l’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants ainsi que le tiers des 100 sièges du Sénat. La présidence n'était pas en jeu.
Les démocrates sont parvenus à ravir la Chambre des représentants aux républicains, qui la détenaient par une courte majorité depuis deux ans.
Du côté du Sénat, les démocrates ont décroché la majorité grâce à plusieurs gains, notamment en Caroline du Nord, en Caroline du Sud, au Texas, au Kansas, en Iowa et en Ohio.
Pour suivre le détail des résultats par État, consultez notre page des résultats complets.
Revers, échec, gifle… Les résultats des élections de mi-mandat aux États-Unis qui ont fait basculer la balance du côté démocrate font réagir.
Les explications d’Hugo Lavallée à Washington, de Christian Noël à Ottawa et de Mathieu Gohier à Québec

Le compte rendu d’Hugo Lavallée, de Christian Noël et de Mathieu Gohier

part après avoir prononcé un discours devant le National Mall à l'approche des élections de mi-mandat, le 2 novembre 2026.
Photo : Reuters / Jonathan Ernst
C'est une loi non écrite de la politique américaine : le parti qui occupe la Maison-Blanche cède presque toujours du terrain aux élections de mi-mandat. Pour les républicains, la question n’était pas de savoir s’ils perdraient des sièges, mais combien leur échapperaient.
Leur défaite est spectaculaire.
Tant à la Chambre des représentants qu'au Sénat, les démocrates ont fait beaucoup mieux que de simplement ravir les sièges franchir le simple seuil de la majorité. Leur victoire est sans équivoque.
Cliquez ici pour lire l'analyse de notre correspondant Hugo Lavallée.
C'est ce qui conclut notre couverture en direct des élections américaines de mi-mandat. Merci d'avoir été des nôtres!

Un bluenami
: c’est ainsi que les experts qualifient la vague bleue qui vient d’ébranler les fondements des républicains et du mouvement MAGA. Affaibli et privé de sa majorité au Congrès, le président américain se retrouve plus vulnérable que jamais. Est-ce la fin de l’ère Trump ? Pour en discuter : Piotr Smolar et Yves Boivert.

Les démocrates du Comité de supervision de la Chambre des représentants, dont Robert Garcia au lutrin, avant l'audition d'Hillary Clinton devant le comité, en janvier 2026. (Photo d'archives)
Photo : Reuters / Shannon Stapleton
Robert Garcia, le démocrate qui devrait prendre la présidence du comité de surveillance et de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants, a promis quatre enquêtes majeures
sur l’administration Trump.
Le représentant californien a déclaré mercredi après-midi aux journalistes que la première porterait sur la famille criminelle Trump
et son niveau sans précédent
d’escroqueries et de corruption
.
Il a précisé que la deuxième enquête porterait sur les abus commis par la police de l'immigration, l’ICE, ajoutant que l’ancienne secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, et son conseiller, Corey Lewandowski, devront rendre véritablement des comptes
.
La troisième enquête portera sur la corruption des entreprises, a-t-il déclaré, affirmant que certaines sociétés sont de mèche avec l’administration Trump
.
M. Garcia a indiqué que la quatrième enquête porterait sur les dossiers Epstein, qui, selon lui, ont fait l’objet d’une opération de dissimulation de la part de la Maison-Blanche.
Peu importe que vous soyez républicain ou démocrate, peu importe votre fortune ou votre pouvoir. Si vous avez abusé d’enfants, vous devrez rendre des comptes devant la commission de contrôle, a déclaré Robert Garcia.
M. Garcia avait fait allusion à ces enquêtes hier soir en publiant un communiqué de deux mots alors que les résultats annonçaient une prise de contrôle de la Chambre des représentants par les démocrates : Faites appel à un avocat.
CBC News
Dans la course pour le siège de sénateur du Mississippi, les plus récents résultats confèrent 464 926 voix au démocrate Scott Colom et 463 788 voix à la sénatrice sortante, la républicaine Cindy Hyde-Smith, après le dépouillement de quelque 96 % des voix. Ils recueillent respectivement 49 % et 48,9 % des suffrages.
Avant le dernier dépouillement, Scott Colom devançait sa rivale par 67 voix. Son avance est désormais de 1138 voix. Il deviendrait le premier sénateur noir de l'État depuis 1875.
Un éventuel gain des démocrates porterait leur majorité à 55 sièges, avec la lutte en Alaska toujours en suspens.
Le Mississippi figure dans les États profondément rouges dans lesquelles la victoire républicaine est d'habitude une formalité. La dernière élection d'un sénateur démocrate dans cet État remonte à 1982. Donald Trump avait facilement remporté l’État à la présidentielle de 2024, avec une marge de 22,9 points de pourcentage.

Des partisans du gouvernement iranien ont souligné l'anniversaire de la prise d'otages à l'ambassade américaine en 1979, devant l'ancienne ambassade à Téhéran, mercredi.
Photo : Associated Press / Vahid Salemi
Téhéran s'est targué, mercredi, d'avoir infligé une défaite politique
et stratégique
à Donald Trump dans la foulée de la débâcle du parti républicain aux élections de mi-mandat.
La nation iranienne a infligé à Trump une défaite stratégique sur le champ de bataille et dans le détroit d'Ormuz – et une DÉFAITE POLITIQUE à Washington
, a écrit sur X le chef de la sécurité du pays, Mohsen Rezaï. Quiconque s'en prend à l'Iran en paiera le prix
, a-t-il ajouté.
Des milliers d'Iraniens s'étaient rassemblés plus tôt dans la journée à Téhéran pour fustiger Donald Trump et se réjouir de sa cuisante défaite. Dominant la foule, un immense panneau proclamait : C'est le peuple iranien qui fixe le prix
.
Le négociateur en chef iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a estimé de son côté que les Américains avaient dit NON À LA GUERRE
lors des élections, par conscience ou à cause du coût de la vie
.
Agence France-Presse
La défaite spectaculaire de Donald Trump aux élections de mi-mandat face aux démocrates a rebattu les cartes d'une autre échéance électorale américaine : la course à sa succession à la Maison-Blanche en 2028.

Le vice-président J.D. Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio sont pressentis pour succéder à Donald Trump. (Photo d'archives)
Photo : Associated Press / Evan Vucci
Le revers cuisant des républicains est particulièrement douloureux pour le vice-président J.D. Vance, qui faisait figure de grand favori pour l'investiture républicaine, mais risque désormais d'être associé à un président en fin de parcours. L'ambitieux vice-président de 42 ans a depuis tenté de prendre ses distances avec le désastre électoral, qu'il a imputé à la guerre impopulaire menée par Washington contre l'Iran, dans un long message publié mercredi sur X.
Le nom du chef de la diplomatie de Donald Trump, Marco Rubio, a également été évoqué pour prendre sa suite. Âgé de 55 ans, il s'est fait discret pendant la campagne des élections de mi-mandat, mais aura lui aussi du mal à se dégager de toute responsabilité dans la guerre contre l'Iran.
La débâcle des républicains pourrait toutefois profiter à d'autres candidats potentiels. Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, 48 ans, qui quittera son poste en janvier 2027, pourrait être l'un d'eux. Celui qui avait affronté Donald Trump pour l'investiture républicaine en 2024 a qualifié la victoire démocrate d'équivalent politique d'un impact de météorite
, tout en soulignant que la Floride était l'un des seuls États où les républicains avaient réussi à contenir leurs adversaires.
Le sénateur du Texas Ted Cruz, 55 ans, a lui aussi laissé la porte ouverte à une candidature, après avoir affronté Donald Trump en 2016. Mais ses chances pourraient avoir été compromises par les victoires retentissantes des démocrates dans ce bastion conservateur mardi.
Agence France-Presse

Le président américain Donald Trump s'exprime lors de l'installation de la dernière poutre d'acier d'une salle de bal à la Maison-Blanche, à Washington, le 4 novembre 2026.
Photo : Reuters / Evan Vucci
Au lendemain d'élections de mi-mandat lourdes de conséquences, le président Donald Trump a largement fait abstraction de la défaite cinglante de son parti jusque dans certains de ses bastions, alors que le numéro deux de son administration a ouvertement blâmé la guerre en Iran.
Quelques heures après la victoire éclatante des démocrates tant à la Chambre des représentants qu'au Sénat, Donald Trump a convoqué les journalistes sur le terrain de la Maison-Blanche, mercredi, éludant le message brutal des Américains.
La raison de cette convocation impromptue : l'installation de la dernière poutre d'acier de la salle de bal de la Maison-Blanche.
Les réseaux CNN et NBC News ont annoncé la nouvelle, mercredi après-midi. NBC News avance même que les démocrates ont un butin de 242 sièges, deux de plus que ce que CNN rapporte.
En franchissant ce jalon, les démocrates se doteraient de leur plus grosse majorité à la Chambre des représentants depuis l'élection de Barack Obama en 2008, ainsi que de leur deuxième plus imposante depuis le début du 21e siècle.

Le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Liam Richards
Alors que le Parti démocrate a ravi la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat lors des élections de mi-mandat de mardi, le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, et la cheffe de l’opposition, Carla Beck, espèrent tous deux un apaisement des relations économiques canado-américaines.
Pour le premier ministre, le constat est clair. La hausse des tarifs douaniers a directement alimenté celle du coût de la vie des deux côtés de la frontière.
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Des Iraniens agitent leur drapeau national devant un panneau anti-américain et anti-israélien en train de brûler, sur lequel figurent l'envoyé spécial américain Steve Witkoff, le président américain Donald Trump, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le vice-président américain J.D. Vance, lors d'un rassemblement sur la place Enqelab, à Téhéran, mercredi.
Photo : Getty Images / AFP / ATTA KENARE
Une semaine après avoir promis de reprendre les frappes contre l'Iran après les élections de mi-mandat, le président américain Donald Trump se ravise et reconnaît que la guerre − très impopulaire auprès de la population américaine − a contribué à la défaite de son parti au Congrès.
Des analystes estiment que Téhéran a réussi à faire du conflit armé un enjeu économique et politique interne aux États-Unis.
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