Temple de Rome et d'Auguste
| Temple de Rome et d'Auguste | ||
Vestiges du temple sur l'acropole d'Athènes. | ||
| Localisation | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Ville | Athènes | |
| Coordonnées géographiques | 37° 58′ 18″ N, 23° 43′ 38″ E | |
Le temple, à l'est du Parthénon, correspond au n°17 (rose). | ||
| Histoire | ||
| Lieu de construction | Acropole d'Athènes | |
| Date de construction | Entre 27 et 17 av. J.-C. | |
| Caractéristiques | ||
| Type | Temple romain ionique | |
| Protection | Site archéologique de Grèce |
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| Grèce antique | ||
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Le temple de Rome et d'Auguste est un monument monoptère en l'honneur d'Auguste et de la personnification de la ville de Rome construit sur l'acropole d'Athènes à la fin du Ier siècle av. J.-C..
Histoire
[modifier | modifier le code]Après la bataille d'Actium en 31 av. J.-C., le futur empereur s'est rendu à plusieurs reprises à Athènes et a fait réparer des temples et d'autres bâtiments : aussi a-t-il été honoré par une inscription sur ce temple en tant que « sauveur et bienfaiteur ».
D'après les sources épigraphiques, le temple pourrait ainsi avoir été construit sur l'acropole d'Athènes entre 27 av. J.-C. et 18 ou 17 av. J.-C.[1]. Bien que la date précise fasse débat parmi les chercheurs, l'année 20 ou 19 av. J.-C. est la plus couramment admise[2].
Description
[modifier | modifier le code]Situé à seulement 23 mètres à l'est du Parthénon, ce petit temple rond reposait sur une fondation carrée en tuf et était soutenu par neuf colonnes ioniques en marbre pentélique[3],[4].
Des restes de colonnes à mi-hauteur et quelques chapiteaux et éléments d'architrave du temple ont été conservés. L'humaniste et voyageur italien Cyriaque d'Ancône a transmis l'inscription de l'architrave[5] : « Ad praefatae Palladis templi vestibulum ».
Galerie
[modifier | modifier le code]- Vestiges du temple rond ionique dédié à Rome et Auguste, à l'est du Parthénon. On peut lire l'inscription où Auguste est qualifié de ΣΕΒΑΣΤΟΣ et ΣΩΤΗΡ.
- Vestiges du temple sur l'Acropole.
- Reconstitution 3D du temple
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) Antony J. S. Spawforth, « The early reception of the imperial cult in Athens: problems and ambiguities », dans The Romanization of Athens, Oxford, M. D. Hoff et S. I. Rotroff, , 183-201 p., p. 106.
- ↑ Iliou 2014, p. 34.
- ↑ (en) Jeffrey M. Hurwit, The Athenian Acropolis: History, Mythology, and Archaeology from the Neolithic Era to the Present, CUP Archive, , 384 p. (ISBN 978-0-521-42834-7, lire en ligne), p. 279 et 280.
- ↑ Iliou 2014, p. 35.
- ↑ Ernest Breton, Athènes, décrite et dessinée, suivie d'un voyage dans le Péloponèse, Guérin, , 378 p. (lire en ligne), p. 147.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- (en) Nefeli Pirée Iliou, « The Temple of Roma and Augustus on the Athenian Acropolis: A Symbol of Roman Power? », The Post Hole, no 40, , p. 33–39 (lire en ligne, consulté le ).
. - (de) Georg Kawerau, « Tempel der Roma und des Augustus auf der Akropolis von Athen », dans Kaiserlich Deutsches Archäologisches Institut (Hrsg.) : Antike Denkmäler 1., Berlin, , p. 13.
- (de) Wolfgang Binder, « Der Roma-Augustus Monopteros auf der Akropolis », dans Athen und sein typologischer Ort., Stuttgart, .
- (it) Paola Baldassarri, « Augusto Soter. Ipotesi sul Monopteros dell’ Acropoli Ateniese », Ostraka, vol. 4, no 1, , p. 69-84 (ISSN 1122-259X).
- (de) Johannes Fouquet, « Der Roma-Augustus-Monopteros auf der Athener Akropolis. Herrscherkult und Memoria „ad Palladis templi vestibulum“? », Thetis, vol. 19, , p. 35-83 (ISSN 0945-8549, lire en ligne).
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressource relative à l'architecture :